Quand la validation devient un besoin, l’amour devient une performance
Et si ton plus grand épuisement ne venait plus du travail…mais de ton besoin d’être aimée, choisie, validée?
Depuis la mi-décembre, j’ai disparu volontairement.
Je n'ai fait aucune story, pas de posts à part un Slow Christmas. Pas de performance sociale.
J’ai choisi mon hiver intérieur pour ne pas fuir et pour choisir de vivre, en dehors du regard de qui que ce soit. Dans un monde saturé par les réseaux sociaux, nous sommes beaucoup à chercher leur valeur dans le regard des autres. Cette quête de validation extérieure vient souvent combler un vide intérieur.
J’avais besoin de me rappeler ce que ça fait d’exister sans partager.
Sans être vue.
Et d’observer l’impact sur mon quotidien et sur mon business en ligne aussi. (J'ai depuis mi-2025, des automatisations publicitaires/funnel qui me permettent de ne plus devoir publier tous les jours… merci à ma dream team pour ça! Peut-être as-tu pu passer mes petites pubs vidéo si tu me lis ici maintenant ?
Quand je sens que quelque chose est à transformer en moi, je ralentis.
Dans ce silence, je me suis beaucoup observé. Et j’ai réalisé quelque chose avec une bonne dose d’humilité (et pas tant de fierté, voir une petite honte, je te l’avoue).
- J'ai défier la peur du jugement, quand j'ai fait il y a 6 ans un changement de vie radical en vendant tout et partir voyager dans le monde pour me réinventer en dehors de la performance.
- J’ai réussi à me déprogrammer de l’anxiété de performance au travail.
- Je me suis réconciliée avec la peur de manquer de temps et d’argent.
- J'ai construit une lifestylebusiness qui me passionne, qui roule bien, sans m’épuiser où je me sens libre de créer à mon propre rythme.
- J’ai arrêté de prouver ma valeur à travers la productivité
- J'ai creer un travail a impact social
(Je me fais une petite tape dans le dos pour ça)
Mais…j’avais déplacé la performance ailleurs.
Dans mes relations !!!!
WHAT THE FUCK ?
À force de vouloir mieux aimer, mieux connecter, mieux aider, mieux prioriser les autres…je me suis parfois oubliée.
Suradaptation. Hypervigilence
Syndrome du sauveur et de la femme forte
Besoin d’être utile. Aimée. Vue. Comprise. Validée.
Comme si ma valeur dépendait de mon utilité dans le monde.
Être la “bonne fille consciente”. Être la “bonne coach”. Être la “bonne amie”.
Dans ce calme imposé, j’ai vu clair.
J'ai priorisé mes relations avant moi-même.
On devrait toujours se prioriser, se choisir, s'aimer en premier.
Dans mon angle mort, je performais encore pour me sentir aimé… Pour la validation extérieure, dans le regard des autres, plutôt que dans mon propre regard.
C'est fou toutes les pirouettes inconscientes qu'on peut faire dans la vie pour se sentir aimé !
Alors, je me suis assise avec l’inconfort.
Pas de fuite. Pas de voyage (mon addiction et ma fuite préférée)
Pas de surdose d’événements sociaux.
Je suis restée là, juste moi, le silence, la solitude, des bains chauds, des chandelles, des longues méditations et des marches en nature.
Je me suis observé, le plus possible sans me juger
Je me suis détaché du Théâtre …
Et ces questions revenaient souvent :
Et si apprendre à déplaire était ma prochaine grande libération?
Et si ne pas être choisie n’était pas un échec, mais un retour à soi?
Et si s’aimer, pour vrai, passait par arrêter de performer, même dans l’amour?
Et si je pouvais être bien en me choisissant, même si personne ne me choisit ou ne me voit vraiment?
Je crois profondément qu’on vit dans un monde malade du regard des autres. Et que nos plus grandes souffrances sont relationnelles.
Et si je peux transformer cela en moi, réellement, je sais que je peux aider beaucoup de gens à faire pareil.
J’ai marché longtemps comme coach pour transmettre. Et aujourd’hui, je sens qu’on m’appelle encore plus profondément sur cette route. Je ne sais pas encore quels chemins je vais devoir traverser pour me libérer complètement du regard des autres et de la peur du jugement.
Mais je sens que ça commence ici :
Accepter de déplaire.
Pratiquer le “je m'en calisse ". De ne pas être comprise, s’être jugée, Parfois même accusée. Anyways plus on s’expose, plus on ose prendre le micro pour s'affirmer, plus tu dois apprendre à cohabiter avec la critique et le jugement. Ça vient avec.
Cette pause m’a fait un bien immense.
Merci à mes systèmes en place.
Merci à ma dream team business
Merci à l’espace que j’ai pu m’offrir sans mettre mon entreprise en danger.
Merci à mes clients qui comprennent que je suis Parfaitement Imparfaite, comme eux. Aujourd’hui, je reviens doucement en action. Quand ça me tente, sans pression, sans obligation de plaire.
Et si ça résonne pour toi… Je t’invite à un slow date avec moi.
Un coaching éclair. Un espace simple, humain, sans performance.
Pour faire le point, voir clair avec humilité et déposer les masques. Et te choisir, sans te justifier, juste une rencontre vraie, pour voir si je peux t'accompagner sur un chemin que j'ai marché et que toi tu aimerais marcher avec moi?
Si ton besoin de validation extérieure te vole de l’énergie.
Si tu t'épuises encore au travail et dans tes relations.
Si tu te reconnais dans l’hyperempathie qui s’oublie.
Si tu sens que ton prochain pas, c’est de revenir à toi…
Tu peux réserver ton coaching éclair – slow date avec moi en cliquant ici-bas :
Travailler moins. S’accomplir plus.